C’est ce qui permet d’assurer un fonctionnement optimal des structures et des ressources pour une meilleure santé des animaux et une gestion plus rationnelle de l’exploitation.


Tout participe à l’efficacité du système :

    • des abris propres et secs pour les animaux ou le matériel, et une même exigence pour les abords extérieurs et les espaces de pâturage.
    • une alimentation saine, aussi naturelle que possible, variée, abondante, produite par des terres entretenues et irriguées de manière raisonnée.

C’est un système d’exploitation qui exige beaucoup de présence et d’attention de la part de l’éleveur, mais c’est aussi une grande source de satisfaction, de pouvoir travailler dans un environnement qui respire le bien-être et la vie.

Le pâturage tournant

J’ai prévu 2 parcours par cabane. Pourquoi ?

  • Pour garder un parcours toujours propre ;
  • Pour avoir une pâture toujours abondante ;
  • Parce que c’est très bénéfique pour les volailles de changer d’environnement en changeant de parcours. Les volailles sont délarguées dans un des 2 parcours, en fonction de la météo du jour (pluie, vent…) surtout en période hivernale.

Pendant que les volailles sont sur un parcours, l’autre est entretenu, tondu, arrosé, sans que les volailles soient mouillées.

Les volailles sont élevées au grand air car un gros travail de clôture électrifiée me permet, en période estivale, de ne pas fermer les trappes.

Et bien-sûr, j’ai suivi mes convictions de départ : « zéro désherbant », « zéro phyto ». Cela me fait beaucoup de travail d’entretien des clôtures et bordures au rotofil.

Le système d'irrigation

Je fais partie des 13 agriculteurs de l’ASA de Luc qui utilisent l’eau du lac de Brienne à coté de Planèze pour arroser mes parcours.

Cela représente 30 km de réseau enterrés pour l’acheminement de l’eau jusqu’à la partie de ma parcelle de 2.5 ha, dédiée uniquement à mon élevage.

Au même titre que mes collègues, j’arrose les parcours enherbés pour diminuer la consommation d’aliment. Ce système coûteux au départ me permet d’assurer une qualité optimale pendant la période critique des fortes chaleurs.

Les structures

  • J’ai 6 cabanes de 60m² dédiées aux poulets et pintades. En effet, les poussins arrivent à seulement 1 jour, et vont directement dans ces cabanes aménagées (cloison intermédiaires, installation gaz pour le chauffage) dans les meilleures conditions.
    Les pintades démarrées (8,5 semaines) rejoignent les poulets au bout de 8 semaines.
    • 1 cabane de 60m² séparée en 2, dédiée à l’élevage des chapons et dindes, de début Août à fin Décembre.
    • 1 cabane de 60m² qui fait office de « bergerie » pour mes brebis plein air.
  • Enfin, un dernier bâtiment dédié :
       > au stockage de l’alimentation animale, de la paille, du foin pour les brebis,
       > au stockage du matériel motorisé et d’irrigation,
       > au système « Ruols’ Drive ».

 

(De nombreux travaux et investissements ont été financés à hauteur de 50 % par le plan biosécurité grippe aviaire venant de la région Occitanie.)